Lycee Pontarcher

Séances d’éducation à la vie affective, relationnelle et à la sexualité


Ces 11, 12 et 13 mars 2025, 4 étudiantes en formations de médecine, dentaire et sciences infirmières, sont intervenues auprès de toutes les classes de secondes professionnelles et de première année de CAP dans le cadre de l’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle (EVARS).  Ces interventions sont réalisées chaque année en partenariat avec l’Université et permet aux lycéens d’aborder des questions relatives à la vie intime de manière vivante, ludique et confidentielle.

Margaux, Maud, Lauréline et Orlane ont ainsi passé deux heures avec chaque classe pour mener 3 ateliers successifs. La première activité en classe entière se réalisait via les Smartphones des élèves : ils devaient répondre à des questions relatives à la connaissance du fonctionnement des organes sexuels et reproducteurs.

Ce jeu a permis de lever quelques approximations ou mythes (gland de lait !), d’éclaircir des notions physiologiques et d’attribuer des prix aux 3 élèves qui ont le mieux répondu dans chaque classe !

Dans un deuxième temps, les classes se sont partagées en demi-groupes pour un débat mouvant d’une part (« La Rivière sauvage ») et un jeu de rôles sur la connaissance des IST  d’autre part.

Le débat mouvant portait sur 17 situations évoquant des relations amicales et amoureuses plus ou moins saines ou toxiques. Les  élèves devaient se positionner dans l’espace pour identifier si la situation leur paraissait normale (saine), problématique ou toxique (emprise, harcèlement,  non respect du consentement…). Les élèves devaient argumenter leur positionnement, ce qui a donné lieu à des échanges intéressants.

Dans le Jeu de rôle, après avoir évoqué les différents moyens de contraception, les élèves tiraient des cartes « personnages » à combiner avec des cartes « rapports sexuels » et devaient ensuite envisager les moyens de protection nécessaires dans chaque situation. L’accent a été mis sur l’importance de se protéger (préservatifs masculins, féminins, digue buccale), mais aussi du dépistage et de la vaccination, pour les filles et les garçons (papillomavirus, hépatite B). Le dépistage permettant le plus souvent de traiter l’IST, ou d’en minimiser l’impact sur la santé.

Enfin, les élèves ont rempli en ligne un questionnaire personnel d’évaluation de l’activité. Si certains élèves ont pu être gênés par le sujet (tabou culturel, ramadan), la majeure partie des élèves ont franchement apprécié ce temps d’information mené avec compétence, enthousiasme et de manière agréable par ces 4 jeunes étudiantes fort sympathiques.

Des activités variées et ludiques autour des relations affectives, amoureuses et sexuelles